« Vous vous tenez debout, vous tous, aujourd'hui devant l'Eternel … »
(DEVARIM 29,9)
Cette semaine, nous lisons la paracha Nitsavim ainsi que la paracha Vayéle’h. Traditionnellement, Nitsavim est toujours lue le chabbat qui précède Roch Hachana.
… Cela tombe bien parce que la paracha commence par les mots "vous vous tenez debout"… comme pour un jugement. En effet, Roch Hachana est le début de l'année, mais ce n'est pas un simple anniversaire, c'est le moment où D. juge toute l'humanité.
Pour être jugé, avec une sentence à la clé (souhaitons la positive pour tous), il faut être responsable de ses actes.
En effet, comment pourrait-on condamner un irresponsable ?
Plus généralement, pour pouvoir être jugé, il faut disposer du libre arbitre.
"Et tu travailleras pour ton ennemi …"
(DEVARIM 28,48)
Cette semaine, nous lisons la Paracha Ki Tavo. Cette longue paracha a une caractéristique tristement connue, elle comporte des bénédictions, mais aussi et surtout 98 malédictions terribles. Il faut vraiment les lire et les comprendre. Cela remet les idées en place avant le jugement à Roch Hachana.
A Roch Hachana, nous sommes jugés (même si le jugement est scellé à Yom Kippour). Vie, Santé, Salaire … nous sommes jugés.
La guemara nous dit d’ailleurs, que notre salaire est fixé de Roch Hachana au Roch Hachana suivant (à part quelques postes de dépenses bien spécifiques).
Mais alors pourquoi faire des efforts si tout est fixé … pourquoi travailler ?
" Quand un homme aura un fils rebelle …"
(DEVARIM 21,18)
La paracha de la semaine présente de nombreuses lois sociales, des lois qui régissent le comportement de l’homme avec son prochain. Elles sont vraiment d’actualité, car l’on se rapproche des jours redoutables, et si l’on n’est pas blanc (de faute) avec son prochain, comment peut-on aller demander pardon à D ?
Dans la paracha ki tetse on trouve aussi une loi bizarre. Lorsqu’un fils se rebelle contre ses parents, alors dans certaines conditions, ce fils doit être amené au tribunal par ses parents et il sera condamné à mort.
Le 8è chapitre de la guemara Sanhédrine porte le nom de « Ben Sorer ouMoré » = le fils rebelle. On y explique que les conditions d’application de cette loi sont très restrictives.
" La justice, la justice, tu poursuivras afin que tu vives …"
(DEVARIM 16,20)
Cette semaine, nous lisons la Paracha Chofetime, comme dans la plupart des parachyot du dernier livre de la Torah, Moshé donne ses recommandations aux Bné Israel, avant que le peuple entre en Israel.
La paracha de la semaine présente des lois à appliquer lorsque les Bné Israel seront entrés en Terre Promise.
En particulier dans la première partie de la paracha, la Torah expose les propriétés du système judiciaire.
"Vois, j’ai mis devant vous aujourd’hui la bénédiction et la malédiction."
(DEVARIM 11,26)
Cette semaine, nous lisons la Paracha Réé, comme dans la plupart des parachyot du dernier livre de la Torah, Moshé donne ses recommandations aux Bné Israel, avant que le peuple entre en Israel.
Nous allons entrer dans le mois de Eloul la semaine prochaine, c’est le mois du retour aux sources. Nous devons revenir aux valeurs de nos pères. C’est le mois où l’on commence la Techouva.
Le Rambam écrit au 5è chapitre des Lois sur la Techouva (je traduis avec mes mots certains passages de ce chapitre) :
"… Ce n’est pas seulement avec le pain que l’homme vit, mais c’est avec tout ce qui sort de la bouche de D. que l’homme vit."
(DEVARIM 8,3)
Cette semaine, nous lisons la Paracha Eqev, comme dans la plupart des parachyot du dernier livre de la Torah, Moshé donne ses recommandations aux Bné Israel.
Le 9 Av est passé, beaucoup d’entre nous sont en vacances… mais le verset en entête nous rappelle que l’on ne doit pas oublier notre créateur !
«Garde le jour du Chabbat pour le sanctifier… » (DEVARIM 5,12)
« Tu ne témoigneras pas sur ton prochain un témoignage vain [chave] » (DEVARIM 5,17)
Cette semaine, nous lirons la Paracha Vaet'hanan, suivie de la Haftara Na'hamou. En référence à la haftara, le Chabbat de cette semaine est d'ailleurs souvent appelé "Chabbat Na'hamou" (consolation), car il suit le 9 AV (destruction des deux temples).
Cette paracha commence avec la prière de Moshé, ou plus exactement ses supplications, ses implorations, pour avoir le droit d’entrer en Terre d’Israel.
Dans cette paracha, la Torah présente un rappel des 10 paroles : la Révélation sur le mont Sinaï.
La guemara Chvouote, au 3è chapitre, nous présente 2 types de serments :
- les serments vains (chave)
- les serments de mensonge (Cheqere)
« …et j’ai ordonné à vos juges … Vous ne montrerez pas de favoritisme dans le jugement, le petit comme le grand vous écouterez, vous n’aurez de crainte d’aucun homme, car le jugement, il est à D. …. »
(DEVARIM 1,16-17)
Le livre de Devarim, le cinquième et dernier de la Torah, est constitué des recommandations de Moshé aux Bné Israel. En effet, le peuple est sur le point d'entrer en Israel, Moshé est sur le point d'être rappelé par D.
Moshé donne donc des conseils, fait des réprimandes pour toutes les fautes qui ont été commises par le peuple dans le désert. Moshé veut que les Bné Israel tirent des leçons du désert afin de réussir leur vie en Israel.
Moshé évoque aussi le système judiciaire qui a été mis en place. C’est un des fondements de la société.
Moshé donne des conseils aux juges (verset en entête) qui sont commentés dans la guemara Sanhédrine 8a.
« … Il [le meurtrier par inadvertance] y résidera [dans la ville refuge] jusqu’à la mort du Cohen Gadol… » (BAMIDBAR 35,25).
Le début de la paracha Matot traite des voeux que l’on prononce et de la façon dont on doit gérer ces voeux. Puis la paracha traite de la guerre contre Midiane, le peuple qui avait entraîné une partie des Bné Israel dans la débauche.
La paracha Massé présente les différentes étapes des Bné Israel dans le désert. Et à chaque fois la Torah précise un point de départ et un point d’arrivée, qui se transforme en point de départ … etc.
Puis la Torah présente le cadeau que D. donne à son peuple : la Terre d’Israel. Celle-ci sera répartie entre les 12 tribus. Mais, 48 villes seront données aux Léviim. De même la paracha nous demande de prévoir aussi des villes refuges (pour les meurtriers qui ont tué sans intention de tuer et sans négligence). Le verset en entête est relatif à la condamnation de ce meurtrier particulier.
En effet, cette personne est condamnée à l’exil dans la ville refuge. S’il en sort, un proche de la victime pourra le tuer. Et la peine dure jusqu’à la mort du Cohen Gadol, le grand prêtre (verset en entête).
« Elles se tinrent debout [les filles de Tselof’hade] devant Moshé, devant Eleazar …» (BAMIDBAR 27,2).
Au début de la paracha Pin’has, la Torah nous décrit Pin’has, l’homme zélé, qui a tué d’une même lance Zimri, prince de la tribu de Chim’on et Kozbi fille de Tsour (Prince de Midiane). Tsour était le roi le plus important de Midiane (Rachi) et n’a pas hésité à prostituer sa fille, et à l’envoyer séduire les Bné Israel. Les Bné Israel ont ainsi fauté, et une terrible épidémie a frappé le peuple. L’épidémie s’est arrêtée lorsque Pin’has a tué Zimri et Kozbi, « Parce qu’il [Pin’has] a vengé son D. ».
La paracha nous rapporte ensuite un nouveau recensement des Bné Israel.
Après ceci, la Torah nous présente l’épisode des filles de Tselof’hade, qui viennent demander une part de la terre d’Israel.
Leur père est mort, et elles n’ont pas de frère. A priori elles pensaient qu’elles n’auraient pas le droit à une part de la Terre d’Israel. Elles formulent une demande à Moshé, qui lui-même demande à D.
La réponse est claire : la part de Tselof’hade ne sera pas perdue, elle reviendra à ses filles (elles n’avaient pas de frères).